Bacquelaine remet les pensions complémentaires en cause

En octobre 2015, après de longues et difficiles négociations, les interlocuteurs sociaux concluaient un accord visant à réduire le rendement légal garanti des pensions complémentaires. D’un rendement minimum de 3,75% / 3,25%, nous sommes passés à un minimum de 1,75%. Un nouveau taux qui est entré en vigueur le 1er janvier 2016.

 

Bacquelaine remet les pensions complémentaires en cause !

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En octobre 2015, après de longues et difficiles négociations, les interlocuteurs sociaux concluaient un accord visant à réduire le rendement légal garanti des pensions complémentaires.

D’un rendement minimum de 3,75% / 3,25%, nous sommes passés à un minimum de 1,75%. Un nouveau taux qui est entré en vigueur le 1er janvier 2016.

Moins d’un an après l’entrée en vigueur de ce nouveau taux, à la demande des assureurs,  le ministre laisse entendre qu’il est disposé à diminuer une nouvelle fois le rendement minimum.

Pour la FGTB, il est inacceptable qu’un accord entre les interlocuteurs sociaux soit de nouveau balayé d’un revers de main. Ignorer la concertation sociale n’est pas un choix judicieux.

Il suffit que les employeurs (en l’occurrence les assureurs) toussotent pour que le gouvernement obéisse au doigt et à l’œil.

Et ce sont une nouvelle fois les travailleurs qui en subiront les conséquences.

Le ministre présente le deuxième pilier comme un complément indispensable à la pension légale.

Il veut en outre obliger les interlocuteurs sociaux à investir une partie de la marge salariale dans le deuxième pilier.

Pour la FGTB, il faut, au contraire, renforcer le premier pilier en augmentant les salaires brut des travailleurs et assurer une pension minimale permettant aux retraités de vivre décemment.